« Vender o almoço para comprar a janta » — n’importe quoi !
Résumé
Cet essai présente un dialogue entre la nouvelle 1997 (la première du recueil Vacaciones Permanentes de Liliana Colanzi), située à Santa Cruz de la Sierra — plus grande ville de Bolivie et centre commercial du pays —, et l’épisode La Paz (le sixième et dernier de la série documentaire Cuisine de rue : Amérique latine sur Netflix). Au-delà du lieu géographique commun, leur lien réside dans l’échec de l’implantation de McDonald’s en Bolivie et les débats suscités par cette arrivée symbolique, porteuse d’un idéal de mondialisation. Par une réflexion intertextuelle, s’appuyant sur le Palestinien Edward Said et le Sud-Coréen Byung-Chul Han (théoriciens non occidentalisés), l’analyse vise à examiner les effets violents de l’impérialisme, en particulier sur les femmes, et comment celles-ci — occupant divers rôles sociaux dans ces œuvres — répondent en produisant un discours culturel de méfiance pour défendre « leur paix » et reconfigurer leurs espaces. Enfin, ce dialogue littéraire-cinématographique nous confronte au réel.
Mots-clés : territoires coloniaux, violence, revendications féministes, post-impérialisme, littérature latino-américaine, nourriture.
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(c) Tous droits réservés Heitor Luique Ferreira de Oliveira 2025

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