Un numéro au lieu d’un nom propre
DOI :
https://doi.org/10.17533/udea.affs.15631Mots-clés :
nom propre, Homo Sacer, camp de concentration, identification, traceRésumé
Ce texte part des idées de Giorgio Agamben au sujet des camps de concentration, de l’idée d’«Homo Sacer» et de «vie nue». Nous interrogeons, à partir de la psychanalyse, ce qui a lieu avec le nom propre dans le roman Être sans destin de l'écrivain juif Imre Kertész, et tout particulièrement chez son protagoniste. L'objectif de cet article est donc d'analyser les éléments qui offrent cette œuvre littéraire, comment les hommes dans les camps sont dépouillés de toutes leurs références identitaires, en étant privés de leurs objets, leurs cheveux, leur nom propre et finalement de leur désir de vivre. Ceci correspond, en termes d'Agamben, à la réduction de l'être humain à la condition de «vie nue», et d’après Lacan, à la condition d'objet, en annulant son inscription dans l´Autre.
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